Entre Le Rozier et Les Vignes, un tronçon de Tarn très sauvage : les seuls hameaux qui le ponctuent sont les anciens hameaux troglodytes d’Églazine et de Saint-Marcellin accrochés en hauteur sur le flanc du Causse de Sauveterre, et sur l’autre rive La Sablière (qui date du 11ème siècle), uniquement accessible en bateau.
Patrimoine

GG-3: Patrimoine géologique, historique et légendaire des Gorges du Tarn
Il s’agit du tronçon incontournable pour découvrir les Gorges du Tarn dans toute leur ampleur.
Peu après Les Vignes vous attend le chaos rocheux du Pas de Soucy, né d’effondrements des falaises environnantes (le dernier aurait eu lieu seulement en 1800). Le Tarn s’y faufile en filets bouillonnants, il n’est pas possible de passer cet obstacle sur les eaux de la rivière. Le Tarn fait un angle droit sous la surveillance du Point Sublime et file droit à travers les falaises des Détroits, le passage le plus profond et resserré des gorges, vers le village de La Malène et ses bateliers, symboles de la vie dans les gorges avant le désenclavement par la création de la « route des Gorges », actuelle D 907 que vous parcourez.

GG-4: L’entrée dans les Gorges du Tarn, entre Ispagnac et Sainte-Énimie
Si vous remontez les gorges, ce tronçon peut vous paraitre un peu pâle en comparaison avec le précédent, mais il reste de nombreuses choses à y découvrir.
GG-7: L’isthme du Perjuret, ni gorge ni causse mais les deux à la fois
Voilà une liaison étrange, qui vous fera découvrir l’intersection entre deux mondes : celui des vallons et gorges, et celui du Méjean. Au Col du Perjuret, il reste trois fois rien pour atteindre le plateau alors que vous étiez il y a peu encore dans les fonds des vallées.

GG-8: Les Gorges de la Jonte, vertige et vautours
Moins connues que celles du Tarn, les Gorges de la Jonte n’en sont pas moins spectaculaires. Pas de kayakistes qui en parcourent les fonds, la rivière s’écoule discrètement au milieu des arbres, avant de se jeter dans le Tarn au Rozier. Mais depuis plusieurs millions d’années, elle a suffisamment creusé la roche pour laisser la vue sur les falaises calcaires s’offrir à vous (d’un côté le Causse Méjean, de l’autre le Causse Noir). Quelques dégagements en bord de route vous permettront de faire une pause pour scruter le ciel à la recherche du vol des vautours (réintroduits avec succès en 1970) ou des rochers à l’aspect unique (l’arcade des bergers et les « vases » de Sèvre et de Chine à la forme très évasée sont reconnaissables entre mille).
